Jeudi 6 novembre 2008

Visite soutien du Conseiller Général


George HIlaire, écrivain originaire de Pradelles, lit des passages de son livre "La Lampe Tempête"


En présence de Monsieur Coulon, maire de Luc et de quelques membres du Conseil Municipal, de Monsieur Souchon, conseiller général, de Madame Malzieu directrice de la Bibliothèque Municipale de Langogne  et de nombreux adhérents et amis du Foyer Rural de Luc .....  la BIBLIOTHEQUE, après quelques mois consacrés à de nouveaux aménagements, ré-ouvrait ses portes le vendredi 24 Octobre 2008 à 19h, salle polyvalente.
Présentée par Jean Paul Villon, secrétaire du Foyer, la bibliothèque bénéficie maintenant de plus de 1500 ouvrages, dans tous les genres et en particulier pour les enfants ( 600 albums, documentaires , romans et BD! ).
Avec le concours soutenu de la BDP Lozère , l'approvisionnement en livres récents et documents de qualité est assuré .
Premier invité de la bibliothèque nouvelle formule, Monsieur Hilaire, écrivain,  proposa une lecture de son livre "La Lampe Tempête". 
Révélant une écriture riche et sensible Monsieur Hilaire passionna ses auditeurs : son livre est disponible à la bibliothèque !


Heures d'ouverture :
Le VENDREDI de 17 à 20h ,
accueil assuré par Jean Paul et Nadine

Un accueil spécifique est proposé aux enfants de 17 à 18h





Par Foyer Rural de LUC
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Jeudi 6 novembre 2008

Chauds au coeur et à l'estomac !


Antoine toujours le premier à lancer la danse !



Le président "boulègue" les châtaignes  !

La Castagnade du Samedi 25 Octobre 2008 a été une belle réussite.
Arrivées par  petits groupes dès 19h..... à 21h c'est environ 70 personnes qui finalement étaient rassemblées pour ce rendez-vous très convivial : grillades, musique et dégustation de châtaignes ont réjoui les coeurs et les estomacs !
Une bonne façon d'attaquer l'hiver tout proche !
Par Foyer Rural de LUC
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Lundi 6 octobre 2008

L'Assemblée Générale statutaire de l'association du Foyer Rural de LUC
s'est tenue le Vendredi 3 Octobre à 21H salle polyvalente de LUC,
en présence d'une quinzaine d'adhérents,
dont Monsieur Coulon , maire de Luc
et de Louis Noulibos,
président de l'association des Amis du Château de Luc.


Le président  Eddie ASTIER a fait lecture du Rapport Moral.
La trésorière Annie COLLANGE a explicité le Bilan Financier.
Le secrétaire Jean Paul VILLON a présenté un rapport d'activités original puisque sous la forme d'une video projection.
Ces trois rapports , tous les trois très positifs, ont été votés à l'unanimité !
 
Le bureau du Foyer Rural a enregistré la démission de Fabienne COLLANGE et l'arrivée de Anne Sophie CORDIER.

L'assemblée s'est prolongée par un long échange sur les projets 2008/2009...
Tous les détails bientôt !
Premier rendez vous le 24 Octobre pour une soirée CASTAGNADE.
Par Foyer Rural de LUC
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Lundi 6 octobre 2008
FOYER RURAL DE LUC
ASSEMBLEE GENERALE
VENDREDI 3 OCTOBRE 2008
RAPPORT MORAL 2008/2009

Pour le Foyer Rural de Luc, l'année 2007/2008 fut une année de transition et de reprise d'activités.

L'ancienne équipe a apporté son soutien à la nouvelle équipe à de nombreuses occasions, en particulier lors de la fête du 15 Août.

Tous les rendez-vous annuels et traditionnels ont été remis en place : galette des rois, repas dansant, feu de la Saint Jean etc....
Nous avons aussi créé un rendez vous régulier le vendredi soir autour de diverses activités : jeux de société, jeux de cartes, ping pong .... mais aussi danses country et traditionnelle.
A cinq reprises nous avons organisé des randonnées sur le territoire de la commune.
Nous avons aussi proposé des rendez vous cinéma pour les enfants, les personnes âgées et l'ensemble des adhérents.
Nous avons pris l'initiative de transformer le dépôt de livres de la Bibliothèque Départementale de Prêt en bibliothèque régulièrement ouverte au public dans la salle polyvalente.
Une amorce de partenariat avec l'association des Amis du Château a été une réussite : un spectacle chorale organisé ensemble en Juillet, sur le parvis du château, a réuni une bonne centaine de personnes.

Pour nous, administrateurs du Foyer , l'objectif de toutes ces animations , activités et manifestations est essentiellement de créer, autour du Foyer Rural, des liens et de la convivialité dans le village, de proposer des rendez-vous réguliers, récréatifs et culturels, pour les petits, les jeunes comme pour les grands et les anciens, afin de donner vie au foyer toute l’année, y compris l’hiver.

Il nous apparaît nécessaire de rester aussi tourné vers l’extérieur, d’être partenaire des foyers ruraux des communes voisines, d’autres associations et de suivre au plus près les activités de la Fédération Départementale des Foyers Ruraux.

Nous remercions tous les adhérents (61 adhérents encartés , alors que nous avons repris très tardivement dans la saison ...) qui nous ont fait confiance et ont répondu massivement à nos propositions.

Merci aussi à celles et ceux qui ont souvent mis la main à la pâte dans l'organisation des diverses manifestations.

Merci aussi aux quelques partenaires extérieurs ( commerçants, artisans, élus etc...) qui ont apporté quelquefois leur contribution.

Nous remercions particulièrement la Municipalité de Luc pour son soutien moral et matériel sans faille..

Nos liens avec la Fédération Départementale se resserrent aussi. Nous avons obtenu une aide très importante de l'équipe de la Fédération de la Lozère et nous l'en remercions vivement : soutien dans nos démarches, formation, acquisition d'un ordinateur etc... Notre participation aux actions culturelles de la Fédération devraient aussi se développer en 2009.

La nouvelle saison qui s'annonce est prometteuse : reprise des activités, remise en place des grands rendez vous annuels. Plus... tout ce que nous allons inventer ensemble ..
Par Foyer Rural de LUC
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Mardi 30 septembre 2008
ASSEMBLEE GENERALE DU FOYER RURAL
VENDREDI 3 OCTOBRE à 20H30
SALLE POLYVALENTE
VENEZ NOMBREUX
VOTRE PRESENCE EST INDISPENSABLE

Par Foyer Rural de LUC
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Lundi 23 juin 2008
le FOYER RURAL DE LUC
et l’association LA LOUPIOTE
invitent les enfants de l’école de Luc
et tous les amoureux du cinéma à un
CINE GOÛTER
Vendredi 27 Juin 2008 à 14h00
Salle Communale de LUC
Projection du film de Jean Fléchet
LE MONTREUR D’OURS


France, 1983, Version Occitane avec sous titre en français, 1h45.

L’Orsalher, c’est Gaston Sentein, un des sept fils d’une famille de bûcherons ariégeois, qui, imprégné de la légende de Jean de l’ours, s’arrache à son pays, à sa famille et à sa fiancée dans les années 1840 pour gagner sa vie sur les routes du Sud-Ouest comme montreur d’ours. Il rencontrera à Toulouse le colporteur en livre, propagateur des idées nouvelles, et découvrira, grâce au français, la langue de l’écrit, un nouveau mode de raisonnement, spéculatif et théorisant. entre légende et récit d’aventure, ce voyage initiatique fait la part égale entre la chair et l’esprit, le goût du terroir et la soif de voyages, les nécessités de la vie individuelle et l’avenir de la collectivité.

Jean Fléchet est un artisan du cinéma, un cinéma simple aux valeurs humanistes, un cinéma de poésie, de la farce, où le monde de l’enfance est aussi précieux et riche que dans les films de Jacques Tati. Ce film “l’Orsalher” est un film de référence en langue d’Oc. *
Par Foyer Rural de LUC
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Lundi 23 juin 2008
Samedi 21 juin, le Foyer Rural de Luc a repris une vieille tradition, abandonnée à Luc depuis... de très nombreuses années : le feu de la Saint Jean.
Surprise pour les organisateurs, c’est une centaine de personnes, venues de Luc et des villages alentour,  qui dès 20h30 se pressaient autour des buvettes et du stand de grillades.
La fête s’est déroulée dans la cour du château , devant le corps de logis récemment restauré. Un imposant bûcher avait été préparé par l’équipe du Foyer, si beau bûcher qu’il a fallu attendre très tard, le lendemain .. pour pouvoir le sauter !
Décidément, ce site du château appelle à la fête et au spectacle ! On annonce d’autres rendez vous cet été...
Par Foyer Rural de LUC
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Vendredi 20 juin 2008

Samedi 14 Juin  le Foyer Rural de Luc organisait une grande randonnée, intitulée “autour de l’Auradou”, ceci dans le cadre des journées “En chemin j’ai rencontré “ de la Fédération Départementale des Foyers Ruraux.
Une vingtaine de randonneurs étaient présents, habitants de Luc mais aussi randonneurs venus de Mende et d’ailleurs (qui déclarèrent découvrir Luc à cette occasion ! )
Le trajet empruntait pour la première fois la passerelle du chemin de Labrot! En effet, quelques jours avant la randonnée, Eddie Astiers, président du Foyer et une petite équipe de bénévoles,  venaient d’installer une passerelle en bois sur l’Allier, la rivière étant encore très grosse des pluies du printemps.
Sur ce chemin,  sans doute millénaire,  qui conduit à Saint Etienne de Lugdarès et qui reliait le Gévaudan à la Vallée du Rhône, il n’y avait plus de passerelle depuis... septembre 1980, date d’une crue mémorable de l’Allier ( et du Riou dans les rues du village).
En attendant un vrai ouvrage en dur... les randonneurs du chemin Stevenson pourront peut-être ainsi éviter la portion de grande route goudronnée qu’ils doivent aujourd’hui emprunter pour rejoindre La Bastide.
La suite de la randonnée fut particulièrement agréable avec un beau temps retrouvé. Monsieur Alain LEVET, ancien garde forestier a ponctué le trajet de commentaires sur la richesse et la diversité de la forêt de Mercoire. Une rencontre malvenue avec un groupe de motards, pris en flagrant délit de non respect de la  réglementation,  a créé quelques instants de tension en opposant deux conceptions très différentes de la citoyenneté et du respect de la nature...
Après un pique-nique très paresseux et très copieux au lac de l’Auradou, les participants sont descendus sur Luc en empruntant le chemin Stevenson. Arrivés au château, Monsieur Alain COULON , maire de Luc, a présenté les lieux, notamment le corps de logis nouvellement restauré.
La journée s’est terminée devant la salle polyvalente par une sympathique collation .

Par Foyer Rural de LUC
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Lundi 16 juin 2008
Après un printemps pourri………
conjurons le mauvais sort en fêtant le solstice d'été.

SAMEDI 21 JUIN 2008
COUR DU CHATEAU DE LUC
GRAND FEU DE LA SAINT JEAN

Au programme :
- à partir de 20h30, grillades et buvette , à petit prix
- Stevenson Sound System ( musique enregistrée...)
- FEU DE LA SAINT JEAN


Consignes :
- prévoir des chaussure légéres mais éviter les baskets neuves...
- en cas de temps défavorable (?) repli vers la salle polyvalente

Voir ci dessous un grand article sur la tradition des Feux de la Saint Jean




Par Foyer Rural de LUC
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Lundi 16 juin 2008
LES FEUX DE LA SAINT JEAN

Le 21 ou le 24 juin ?

Les traditionnels feux de la Saint-Jean marquaient autrefois le début de l’été. En fait, ils avaient lieu dans la nuit du 23 au 24 juin ou du 24 au 25 juin selon les lieux, le 24 juin étant le jour de la Saint-Jean, donc en léger décalage avec le solstice d’été.
Ces feux de joie étaient réalisés chaque été dans la plupart des communes de France. Ils se sont maintenus jusqu’à la Première Guerre mondiale, parfois jusqu’à la Seconde, qui leur a donné un coup d’arrêt quasiment définitif.

Un grand feu à voir de loin !

Dans certaines régions, chaque ferme faisait son petit feu. Mais la règle générale était la réalisation d’un grand feu de joie commun qui devait se voir le plus loin possible. Dans les plus humbles villages, la veille ou le jour de la Saint-Jean, tous les gens de la commune apportaient le soir venu, à l’endroit désigné, des fagots de brindilles, des branches mortes, des combustibles divers que l’on empilait en tas, dans la gaieté générale.
Parfois, on entassait tous ces matériaux autour d’un grand arbre coupé et fiché là depuis quelques semaines. Le sommet en était alors souvent décoré de fleurs en bouquet, en couronne ou en croix.

Qui allumait le feu ?

L’Eglise a toujours eu une regard mitigé sur ces feux qui datent de la nuit des temps. Tantôt elle s’en sert pour organiser des processions et christianiser cette fête populaire à travers le culte de Jean le Baptiste, tantôt elle tente d’interdire les feux de la Saint-Jean comme “entachés de superstitions”. Dans certains lieux, c’était donc le curé qui allumait le bûcher. Dans d’autres en revanche, c’était celui qui l’avait construit, ou bien le maire, le syndic, la personne la plus âgée du village, une jeune fille (les familles se battaient parfois pour que leur fille ait cet honneur), ou bien encore les derniers mariés de la commune…

Que faisait-on autour du feu ?

Des danses bien sûr, car cette fête était d’abord l’occasion pour la jeunesse du pays, garçons et filles, de se retrouver et de se plaire… Mais tourner autour du bûcher avait un sens quasi magique, variable selon les régions. Dans l’Oise, les mamans tournaient trois fois autour avec leur nouveau-né dans les bras pour lui porter chance. En Bresse, quatorze fois “pour être assuré de ne jamais avoir mal aux reins”. Dans la Creuse, on en faisait le tour neuf fois si on voulait trouver femme ou mari. “Aussitôt que les flammes pétillaient, tous les assistants, jeunes et vieux, se prenaient par la main et se mettaient à danser des rondes autour de la jônée. Les jeunes filles surtout se livraient à cet exercice avec beaucoup d’entrain, car elles savaient qu’en dansant ainsi neuf fois autour des feux de la Saint-Jean, elles se marieraient infailliblement dans l’année.

Les rites magiques autour des feux de Saint-Jean

Des superstitions et croyances magiques étaient liées à ces feux de joie. Dans la Creuse et le Poitou par exemple, on jetait des pierres dans le brasier pour les récupérer ensuite et de les placer dans les champs de raves : plus grosses étaient les pierres, plus grosses seraient les raves ! En Touraine, en Limousin ou dans le Haut-Poitou, on y jetait des pierres marquées d’une croix pour que “la bonne Vierge vienne s’asseoir sur la plus jolie des ces pierres, de sorte que le lendemain on y voit de ses beaux cheveux d’or”. A Metz, on faisait brûler des bouquets d’armoise pour éviter les maux de reins des moissons. Pour obtenir le même résultat, on pouvait dans certaines régions se faire balancer au-dessus du feu. Dans les Charentes, balancer son petit enfant au-dessus du feu neuf fois, c’était lui assurer une croissance rapide. En Gironde, celui qui voulait avoir de l’argent toute l’année devait tourner autour du feu de la Saint-Jean en y jetant une pièce, qu’il lui fallait retrouver dans les cendres une fois le feu éteint et conserver précieusement. En Bretagne, pays où les morts sont toujours plus présents qu’ailleurs, des sièges étaient posés autour du feu pour que les ombres des défunts viennent s’y placer, écouter les chants et contempler les danses.

Le saut par-dessus le brasier

Sauter par-dessus le feu de la Saint-Jean était aussi un rite très fréquent. On disait tantôt que le saut permettrait de se marier dans l’année, tantôt qu’il préservait des furoncles ou des sortilèges, tantôt encore qu’il portait bonheur ou qu’il “donnait force aux os et préservait des rhumatismes”… Les vieillards qui ne pouvaient plus sauter par-dessus le feu se contentaient d’enjamber une braise !
On faisait aussi sauter ou plutôt passer les troupeaux à travers le brasier presque éteint ou bien on menait les bêtes à travers la fumée ou les cendres du feu de la Saint-Jean pour les protéger des épidémies le reste de l’année.

Et après ?

Une fois le feu éteint, chacun rentrait chez soi avec un tison. La tradition populaire affirme qu’on pouvait le saisir sans risque car “le feu de Saint-Jean ne brûle pas”. Enfermé dans une armoire ou placé près du lit des parents, conservé jusqu’à la Saint-Jean prochaine, il devait préserver la maison de l’incendie, de la foudre et de certaines maladies. On pouvait aussi en placer un morceau dans son champ pour protéger ses récoltes de la grêle, parfois aussi (disait-on) des chenilles et des limaçons. On utilisait jusqu’aux cendres de ce feu de joie, cendres auxquelles on attribuait des vertus bienfaisantes.
Quant à l’origine de ces feux de Saint-Jean elle-même, elle reste aussi inconnue que les propriétés magiques de ses cendres puisque, selon le grand folkloriste français Arnold Van Gennep, il ne peut s’agir ni d’une résurgence celtique, ni d’un culte romain ou germanique christianisé… Le mystère demeure.


Texte : Marie-Odile Mergnac
Par Foyer Rural de LUC
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